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lundi 14 mai 2012
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L’exemple turc ne fait plus rêver
Le temps où la Turquie était présentée comme un véritable modèle de pays musulman, démocratique et moderne est-il révolu ? C’est peut-être aller vite en besogne mais les lignes peuvent incontestablement bouger en France et, si c’était le cas, cette évolution ne serait pas sans influence sur les pays européens. Les questions kurde et arménienne sont des échardes qui finissent par déchirer le voile de respectabilité du parti au pouvoir AKP, un parti islamiste conservateur mais de moins en moins modéré, placé sous la houlette d’un Premier ministre de plus en plus autoritaire qui, jusqu’à présent, a bénéficié de la mansuétude de l’Union européenne et du soutien des Etats-Unis.
L’effet boomerang de l’arrêt du conseil constitutionnel.
Les arrêts du Conseil constitutionnel où la forme prime sur le fond, le droit sur la (...)
jeudi 10 mai 2012
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Concert à la salle de la Cité : les Kurdes de Rennes se mobilisent en faveur des enfants de Diyarbakir
Les Kurdes organisent à Rennes un grand concert le dimanche 20 mai (de 14 à 21 heures) à la salle de la Cité, auquel participeront Eien, un jeune groupe breton bien connu des festoù-noz et différentes formations kurdes parmi les plus appréciées du public kurde et des connaisseurs de la musique kurde : Ulas Kelasin, Ozan Ali Gül, Ozan Yüksel, Koma Carnewa Suleyman, Koma Azad.
En vente : des bons de soutien, donnant droit à une entrée (10 euros).
Eien est un jeune groupe breton habitué des festoù-noz.
Gweltaz (accordéon diatonique), Dewi (flûte traversière), Mael (guitare), Gwenola (percussions), Meriadeg (clarinette) forment Eien ("la source" en breton), un groupe dynamique qui puise son inspiration et son énergie dans la tradition orale et musicale bretonne et irlandaise. Avec son répertoire (...)
vendredi 4 mai 2012
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Les syndicats en Turquie
Il existe trois grandes confédérations syndicales en Turquie : TÜRK-İŞ (Confédération des syndicats turcs), HAK-İŞ (Confédération des vrais syndicats turcs) et DİSK (Confédération des syndicats révolutionnaires de Turquie), toutes membres de la Confédération européenne des Syndicats, auxquelles il faut ajouter KESK (Confédération des syndicats des fonctionnaires), comme le sont aussi les syndicats français CFDT, CFTC, CGT, FO, UNSA. La CES a été créée en 1973 afin de défendre les intérêts des travailleurs au niveau européen et de les représenter devant les organes de l’Union européenne. A l’heure actuelle, la CES regroupe 82 confédérations syndicales nationales actives dans 36 pays européens. La CES est un des partenaires sociaux européens et est reconnue par l’Union européenne, par le Conseil de l’Europe et par (...)

vendredi 4 mai 2012
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Bir mayıs yaşasın ! Vive le 1er mai !
Le 1er mai 2012 a été en Turquie, comme partout dans le monde, la fête des travailleurs et une foule nombreuse l’a célébrée dans les villes turques et kurdes. Des militants d’organisations syndicales et de partis politiques, de simples citoyens de la société civile venant d’horizon différents ont défilé, créant ça et là des tensions sporadiques avec la police, très mobilisée à cette occasion : ce fut surtout sensible dans la province kurde et alevi de Dersim (Tunceli) et à Amed (Diyarbakir) où les militants kurdes du BDP (Parti pour la Paix et la Démocratie) ont été très actifs. Ce fut sensible aussi dans les métropoles turques. A Ankara, les syndicats TÜRK-İŞ (Confédération des syndicats turcs), KESK (Confédération des syndicats de fonctionnaires) et DİSK (Confédération des syndicats révolutionnaires de (...)

jeudi 26 avril 2012
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AKB a rencontré au Kurdistan des gens qui luttent au quotidien (suite)
La délégation des Amitiés kurdes de Bretagne vient de rentrer du Kurdistan et livre ses premières impressions. Dans l’attente d’un développement ultérieur tant sur la situation politique au Kurdistan que sur la finalisation des projets de coopération, il a été demandé à chacun de livrer sa première impression : quel fut, pour toi, personnellement le temps fort de ce voyage ? Ce fut un choc pour chacun, notamment à Roboski, mais pas seulement. Les rencontres de Hakkari ont beaucoup marqué les esprits. Celles de Diyarbakir aussi comme celle avec le maire de Sur.
Hakkari, une prison à ciel ouvert entourée de montagnes
"J’ai été sous le charme des paysages, des montagnes et des rivières, des hommes, de leur culture, de leur musique, les échanges spontanés avec les hommes de la rue... Kadir et les jeunes (...)

jeudi 26 avril 2012
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AKB a rencontré au Kurdistan des gens qui luttent au quotidien
La délégation des Amitiés kurdes de Bretagne vient de rentrer du Kurdistan et livre ses premières impressions. "Nous revenons en France avec des informations de terrain qu’il nous faudra restituer. Globalement, la délégation observe que la situation au Kurdistan s’est dégradée depuis un an. Les rendez-vous ont permis pour les uns de mieux appréhender la question kurde, pour les autres d’approfondir leurs connaissances. Les différents projets portés par la délégation, avec des objectifs plus concrets à caractère sanitaire, social et/ou culturel, permettent d’obtenir des réponses plus évidentes. Leur lien avéré avec l’action politique du BDP les rend d’autant plus légitimes." (Franck)
Dans l’attente d’un développement ultérieur tant sur la situation politique au Kurdistan que sur la finalisation des projets (...)
lundi 23 avril 2012
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A ceux qui n’oublient pas l’Histoire
Avant de mettre un terme à leur grève de la faim, les Kurdes de Strasbourg ont envoyé un message de solidarité au peuple arménien à l’occasion de la 97ème commémoration du génocide arménien et des manifestations organisées tant à Paris qu’à Bruxelles et dans bien d’autres villes : à l’heure de la 97ème commémoration du génocide arménien, nous, les enfants d’un peuple opprimé partageant profondément vos souffrances, nous vous envoyons ce message de solidarité depuis Strasbourg. Notre santé est affaiblie au 52ème jour de la grève de la faim mais notre conscience et notre mémoire sont intactes. Nous sommes convaincus que la seule façon de lutter contre ces politiques de répression est la résistance. Nous ne devons donc point oublier mais nous rappeler l’Histoire. Nous rappeler que les oppressions que nous subissons (...)

samedi 21 avril 2012
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Les grévistes de la faim de Strasbourg ont mis fin à leur action
Les Kurdes de Strasbourg, en grève de la faim depuis le 1er mars dernier, ont pris en considération l’appel d’Abdullah Öcalan qui avait fait savoir qu’il ne souhaitait pas la continuation des grèves de la faim jusqu’à la mort.
"Vous avez atteint votre objectif en attirant l’attention du monde entier" est le message que leur a envoyé la présidence du KCK (Union des Communautés du Kurdistan), rappelant que les conditions de détention d’Abdullah Öcalan restaient, avec l’exigence de sa libération, la priorité : "Guerre ou paix ? Une des réponses se trouve dans le sort réservé à notre leader".
Les Kurdes de Strasbourg ont donc annoncé la fin de leur mouvement ce samedi à 12 heures. Il aura duré 52 jours : à son 52ème jour, notre action dispose d’un très large soutien. Nous sommes aujourd’hui convaincus par les (...)

vendredi 20 avril 2012
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Les Kurdes de Bretagne sont mobilisés
Quelle que soit l’issue des grèves de la faim des détenus kurdes dans les prisons turques, quelle que soit l’issue des grèves de la faim des Kurdes à Strasbourg, l’action ne s’arrête pas là, confirme Mahmut Aydin, président de l’association Amara - Maison du peuple kurde, sise à Rennes mais dont le rayonnement s’étend à tous les départements bretons. De plus en plus intégrés à la vie locale et régionale, les Kurdes battent souvent le pavé de Rennes, de Nantes ou de Lorient et interpellent les médias et les élus pour qu’ils entendent leurs voix. Ils soutiennent de façon concrète les actions de coopération envers leurs compatriotes mais sont aussi présents sur la place publique pour faire connaître la question kurde, c’est-à-dire la situation de plusieurs dizaines de millions de Kurdes à qui on refuse de (...)

vendredi 20 avril 2012
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Mon nom est Orhan Encü
La plate forme "Justice pour Roboski" publie un à un, durant 34 jours, des libelles plus émouvants que satiriques à la mémoire de chacun des 34 villageois, des jeunes pour la plupart, victimes innocentes d’un bombardement assassin survenu le 28 décembre 2011 près de la frontière turco-irakienne qui sépare de chaque côté d’une ligne de démarcation des membres d’une même famille, d’un même peuple. Ces histoires vraies sont envoyées une à une au chef du gouvernement RT Erdogan et à ses deux ministres co-responsables, celui de la Justice et celui de l’Intérieur. Celle d’Orhan Encü est l’une de celles-là.
André Métayer
Je m’appelle Orhan, j’avais 13 ans et j’étais le benjamin d’une famille pauvre et misérable. Ma mère avait l’habitude de m’appeler "la lumière de mes yeux". C’est vrai que j’étais toujours de bonne (...)
